vendredi, 28 septembre 2007

Popularité des personnalités politiques - Delanoë passe en tête

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Depêche AFP
11 septembre 2007


Le maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë arrive pour la première fois en tête de toutes les personnalités politiques avec 76% de bonnes opinions, dans le tableau de bord politique Ifop-Paris Match de septembre.

9553282867c27f7b3245ca944ab5da26.jpgM. Delanoë, qui voit sa cote de popularité grimper de 7 points depuis juillet, devance Bernard Kouchner à 75% de bonnes opinions (-3).

Viennent ensuite Dominique Strauss-Kahn à 74% (+8 points), François Bayrou à 71% (+1) et Jean-Louis Borloo à 71% également (-2).

Nicolas Sarkozy subit un recul de 5 points de popularité à 66% et n'arrive qu'en 7e position, derrière Jack Lang (67%, -2). Tous les ministres du gouvernement Fillon sont en recul: -3 points à 66% pour Michèle Alliot-Marie, -7 points à 63% pour la ministre de la Justice Rachida Dati. François Fillon lui-même n'arrive qu'en 14e position à 58% (-4 points).

Quant à Ségolène Royal, elle ne pointe qu'à la 23e place à 49% de bonnes opinions (=).

45% des personnes interrogées, comme il y a deux mois, considèrent que les choses sont en train de changer "plutôt en bien" en France. 25% (+4) estiment qu'elles évoluent plutôt négativement. 30% (-4) pensent qu'elles ne changent pas.

69% contre 68% en juillet jugent que l'opposition ne ferait pas mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir, 31% (=) étant d'un avis inverse.

Enfin, Dominique Strauss-Kahn, qui brigue actuellement la présidence du FMI, est la personnalité socialiste que le plus grand nombre de personnes interrogées souhaiterait voir porter à la tête du PS. Elles sont 33% (+2) dans ce cas, contre 19% pour Bertrand Delanoë (+8) et 17% pour Ségolène Royal (-5). Chez les sympathisants socialistes, DSK arrive aussi en tête (27%) devant Mme Royal (26%) et M. Delanoë (21%).

lundi, 24 septembre 2007

Tous contre Ségo ? Jospin attaque !

Un article Libération
«Le livre de Lionel Jospin vise à éliminer Ségolène Royal»


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Hollande, Montebourg, Ayrault ont déploré la charge anti-Royal de l'ancien Premier ministre, estimant que l'échec de mai était collectif. «Libération» a publié des extraits de son livre «l'Impasse», où il dénonce les «insuffisances réelles» de l'ex-candidate.

8324f3de7dd7803c6f11018972a82c20.jpgLes vives attaques de Lionel Jospin contre «l'illusion» Ségolène Royal ont semé le trouble lundi chez les socialistes. Le premier d'entre eux, François hollande, a appelé à en finir avec «les règlements de compte». «Le débat sur la campagne peut avoir lieu, toujours. Mais je pense que les socialistes doivent regarder vers l'avenir pour tirer toutes les leçons de ce qui n'a pas marché. Cela ne se réduit pas à des questions de personnes», a déclaré le premier secrétaire du PS à son arrivée à la Maison de la Chimie, à Paris, où les socialistes tiennent leur journée parlementaire.

d657749a1a2cae308691c7573021b548.jpgPour le directeur de Libération Laurent Joffrin, la charge contre l'ex-candidate socialiste à la présidentielle que s'apprête à publier Lionel Jospin a pour objectif de «promouvoir Bertrand Delanoë» à la tête du parti.

L'interview de Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François hollande :
podcast

dimanche, 09 septembre 2007

Histoire du socialisme - De Jaurès à Blum



vendredi, 27 juillet 2007

Pétition pour la Rénovation du Parti Socialiste

Si vous désirez signer la pétition pour la rénovation du PS
et l'organisation d'un congrès anticipé


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A l'attention du Bureau National du Parti Socialiste & du Premier Secrétaire

Nous, militants de base du parti socialiste, réclamons une consultation directe, soit un vote des adhérents en section, afin d'avancer le calendrier du prochain congrès de l'automne 2008 à l'automne 2007.

La refondation ne s'accomplira pas du jour au lendemain et elle ne peut plus attendre une nouvelle année perdue. Seul un congrès peut obliger les uns et les autres à se positionner clairement dans cette perspective.

Il faut un sursaut. Puisqu'il n'est pas venu du Conseil National, il faut que ce sursaut arrive de la base, des militants.

Selon le titre 6 des statuts du parti, il suffit que 15% des militants demandent cette consultation (p. ex. ici sur la date du congrès) pour qu'elle ait lieu :

6.11 Consultation directe des adhérents

Sur proposition du (de la) premier(e) secrétaire du Parti,
du bureau national,
de 35 fédérations,
ou A LA DEMANDE D'AU MOINS 15% DES ADHERENTS...


Redonnons la parole aux militants : contre le retour de l'immobilisme, exigeons la tenue d'un congrès anticipé à l'automne 2007.

3fdb98efb27f8b1125ff18836d119c53.jpgSignez la pétition (infra), et surtout faites-la signer et circuler autour de vous !
Affichez le lien sur vos blogs, parlez-en au sein de vos réunions de section !

samedi, 16 juin 2007

Demain chaque voix compte !

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jeudi, 07 juin 2007

Ségolène en passant par la Lorraine

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Hier, Ségolène a rendu visite aux candidats à l'élection législative en Moselle. Retour sur un bref passage en Lorraine… Dès son arrivée à Metz, la Présidente de la Région Poitou-Charentes a tenu à apporter son soutien à Jacques Noris, vice-président du TGI chargé du tribunal pour enfants à Metz, qui a été poignardé mardi 5 juin. Elle a fait une halte à l'hôpital Bon Secours où le magistrat se trouve encore en réanimation et rencontré le directeur de l'hôpital.

414c0424306563f37374057a51784640.jpgSégolène a ensuite pris la route pour la fédération de Moselle du Parti Socialiste et c'est donc à Maizières les Metz qu'elle a été accueillie par les candidats aux élections législatives, mais aussi une centaine de militants. C'est Gérard Terrier, Maire de la Ville et candidat sur la circonscription Metz 1 qui introduit le débat et ouvre la conférence de presse. Ségolène Royal fait alors un "appel à la mobilisation et à la non-abstention" et revendique un "besoin criant de vérité pour les électeurs" reprochant à l'équipe du nouveau Président le "flou sur la manière de financer ses promesses". Elle conclura sur le fait que les élus et militants ont été très actifs en Moselle où la campagne présidentielle fut particulièrement belle et "qu'une force s'est levée".

La visite de l'égérie du PS s'est continuée à Fameck où elle fut accueillie par Michel Liebgott, Maire de la Ville et député sortant de la dixième circonscription , ainsi qu'Aurélie Filippetti, candidate sur la huitième. Comme le souligne une dépêche AFP "À Fameck, accueillie par une foule en délire, elle a confié : "Moi aussi je suis une fille de Lorraine, je viens en voisine de mon enfance".
69e165c1d8aba115197de19f948d2c06.jpgC'est une véritable ferveur populaire qui s'est exprimée dans les rues de la Ville, avec des enfants en délire scandant des "Anti-Sarko". Là aussi, Ségolène a appelé les électeurs à se mobiliser. "Je compte sur vous pour que ma soeur soit élue à l'Assemblée!" dira-t elle à propos d'Aurélie Filippetti.

Sa tournée s'est terminée en Meurthe et Moselle et c'est à Villerupt qu'elle est passée apporter son soutien à Christian Eckert sur la Septième circonscription.

Les candidats messins aux législatives
Photos de Jacques Becker

dimanche, 12 novembre 2006

Ce ne sont pas des gamins qui vont faire la loi

"Ce ne sont pas des gamins de 12 ans qui vont faire la loi dans le pays", avertit Ségolène Royal. Elle se prononce pour des sanctions y compris pour les "petites transgressions".medium_Combattre_la_violence_scolaire-petit.png

"La priorité des priorités, c'est l'éducation et la cohérence des adultes entre famille, école, police, justice", estime la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle. Or, "aujourd'hui, on dresse la police contre la justice, l'école contre les parents, etc". Et "tant qu'il y aura disqualification d'une institution par rapport à une autre, les adolescents penseront que ce sont eux qui font la loi". Mais "ce ne sont pas des gamins de 12 ans qui vont faire la loi dans le pays. Ni à l'école, ni dans leur famille, ni dans le quartier", avertit Mme Royal. Pour cela, "la première, la plus petite transgression, doit être sanctionnée". "Je ne parle pas de police ou de justice mais de travaux d'intérêt général", précise-t-elle. "Quand on dégrade une école, un abribus, pour un tag par exemple, il doit y avoir réparation".

dimanche, 01 octobre 2006

La cousine de Ségolène candidate

C'est une information surprenante que nous vous presentons. A l'heure ou Marie-Ségolène Royal (de son vrai nom) caracole à la tête des sondages, il s'avère qu'elle n'est pas la seule au sein de sa famille à briguer un mandat éléctif.

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En effet, sa cousine est candidate à Bordeaux ou des élections partielles sont organisées afin d'ouvrir un boulevard à Alain Juppé. Rien de surprenant jusqu'ici sauf que la cousine de M-S Royal n'est pas une candidate socialiste mais Front National. En effet, elle se trouve en 3ème position sur la liste. Et ni Ségolène Royal, ni Anne Christine Royal ne souhaitent commenter la vie politque de la cousine. 

jeudi, 28 septembre 2006

JOSPIN RENONCE

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L'ancien Premier ministre a confirmé jeudi sur RTL qu'il ne serait pas candidat à l'investiture socialiste à l'élection présidentielle pour ne pas "diviser".

"Faute de pouvoir rassembler, je ne veux pas diviser", a esxpliqué Lionel Jospin, qui a annoncé sa décision à ses proches réunis mercredi soir dans un restaurant du 18e arrondissement.

"J'avais mis comme condition à ma candidature possible -que beaucoup d'hommes et de femmes dans le Parti socialiste (PS) ou hors du PS souhaitaient-, de pouvoir rassembler. Je constate que ce rassemblement n'a pas pu se faire autour de moi", a poursuivi l'ancien Premier ministre. "Je ne serai donc pas candidat à la candidature et j'adresserai aujourd'hui même, ce matin, une lettre aux socialistes pour leur donner les raisons de mon choix", a-t-il ajouté.

"Pendant toutes ces semaines, j'ai été guidé par un double sentiment de responsabilité", a-t-il confié. "Responsabilité à l'égard de mon pays d'abord: je l'ai gouverné cinq ans, je pense qu'il va mal, je pense que présider la France après 2007 ne sera pas aisé".

"Mon deuxième sentiment de responsabilité est à l'égard du parti dont je suis membre: je l'ai dirigé pendant neuf ans, je l'ai conduit à la victoire en 1997, j'ai gouverné avec son soutien pendant cinq ans, j'ai été deux fois déjà son candidat à l'élection présidentielle", a rappelé Lionel Jospin.

"J'ai dit que quatre ou cinq candidats à la candidature pour l'élection présidentielle pour un parti comme le PS ce n'était pas un dispositif raisonnable. J'ai donc suggéré que nous soyons moins nombreux" mais "cela n'a pas pu se faire", a-t-il constaté sans s'expliquer cet état de fait.

Interrogé sur la prochaine campagne interne du PS, Lionel Jospin a laissé entendre qu'il ne soutiendrait pas la favorite des sondages Ségolène Royal, sans toutefois préciser quel candidat il appuierait.

"Il y a un choix que je ne ferai pas en faveur d'un ou d'une -pour être plus précis- des candidats (...), en ferai-je un autre? J'ai besoin d'entendre ceux qui seront les acteurs de la campagne interne (...) et c'est en fonction de ce qu'ils diront, de ce qu'ils défendront que je me déterminerai le moment venu", a-t-il dit.

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L'ancien Premier ministre a laissé entendre qu'il ne reviendrait plus aux responsabilités, mais qu'il serait "pleinement présent" dans la campagne présidentielle du Parti socialiste. "Je suis moins que jamais à la retraite et je dirais même moins que jamais en retrait. Je m'exprimerai, croyez-le, dans les mois qui viennent", a-t-il promis.

"Sur le terrain des idées je me sens en état, simplement, de servir et donc je le ferai, mais sans en rien nuire à la campagne qui s'annonce: je souhaite qu'elle soit victorieuse", a déclaré Lionel Jospin.

L'ancien Premier ministre s'est défendu d'avoir des regrets, affirmant avoir "pris la décision la plus sage". "J'avais toujours dit que, ayant été une solution pour le PS, je ne deviendrais pas un problème pour le PS. Je suis en cohérence avec ce que j'ai dit au début quand j'ai fait état de ma disponibilité", a-t-il observé.

Il a prédit une campagne "difficile" et s'est dit inquiet "sur le climat de cette campagne interne au sein du PS si certains ne retrouvent pas leur sang froid". "La victoire n'est pas assurée", a-t-il estimé.

L'annonce de cette décision met fin au suspense entretenu par Lionel Jospin depuis son retour sur le devant de la scène, quatre ans après sa cinglante défaite à la présidentielle de 2002 et sa vraie-fausse retraite de la vie politique.

Après sa renonciation, quatre prétendants devraient déposer leur candidature entre samedi et mardi pour la primaire du 16 et 23 novembre: Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et Jack Lang. Le Premier secrétaire François Hollande met toujours comme condition le retrait de plusieurs autres candidats.

dimanche, 03 septembre 2006

Vu comme une guerre interne, c'est pourtant là l'exercice de la démocratie

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